« Haïti Piwo » : la bande-son d’une ambition nationale
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« Haïti Piwo », parce qu’un peuple cherche à se faire entendre au milieu du vacarme des crises. C’est déjà, en soi, un acte de résistance.
Artistiquement, le morceau assume pleinement les codes de l’hymne populaire. Les voix s’entremêlent comme dans les gradins d’un stade. Les rythmes puisent dans l’énergie des rassemblements populaires, dans cette chaleur particulière des foules qui ne veulent pas renoncer.
L’ensemble produit un sentiment d’appartenance immédiat. On n’écoute pas seulement la chanson ; on y participe. On se reconnaît dedans.
Le maestro Shedly Abraham a réuni ses frères et sœurs artistes pour les faire chanter et danser ensemble pour nos guerriers aux crampons. Il n’a pas convoqué des vedettes. Il a rassemblé des voix. Nuance. Un peuple uni n’a jamais perdu une guerre. Pas en 1804. Pas aujourd’hui.
Le ministre de l’Economie et des Finances, Serge Gabriel Collin, a compris quelque chose que beaucoup ignorent encore : la culture n’est pas un luxe de temps de paix. C’est le carburant de la fierté nationale, même en temps de crise.
Soutenir « Haïti Piwo », c’est investir dans ce que nulle banque ne peut évaluer : l’âme d’une nation qui se relève, a déclaré Serge Gabriel Collin au journal numérique Port-au-Prince Post. Soutenir cette œuvre, c’était donc bien plus qu’un acte de mécénat. C’était un acte d’Etat.
Le grand aegentier Serge Gabriel Collin a également salué l’implication des différentes générations d’Haïtiens dans la réalisation de cette initiative culturelle. Il a également mis en avant la contribution de la diaspora haïtienne à cette nouvelle page d’histoire nationale.

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