«Le pouvoir sera remis à des dirigeants librement élus par le peuple », dixit le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé
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Par la Rédaction
Rétablir l’ordre public et conduire le pays vers des élections générales : le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a fixé, ce 7 février 2026, le cap de son action dans une adresse solennelle à la nation.
Clore une transition devenue interminable, neutraliser les groupes armés, qu’ils opèrent dans l’ombre des quartiers ou sous les apparences du pouvoir, et engager ce qu’il présente comme « la dernière étape de la transition ». L’Exécutif affirme une ligne sans ambiguïté, promettant de remettre le pays à des dirigeants librement élus par le peuple au terme de cette transition.
Vêtu d’un costume noir rehaussé d’une cravate rouge, entouré des plus hauts responsables militaires et policiers, le chef du gouvernement a adopté un ton résolu. « Les gangs et leurs soutiens seront traqués un à un », a-t-il déclaré, signifiant l’urgence d’en finir avec une séquence politique anormale qui s’est prolongée au-delà de toute mesure.
Le pouvoir, a-t-il assuré, sera remis à des dirigeants « librement élus par le peuple ». l’Etat s’engage à ne favoriser aucun candidat lors du scrutin à venir. Dans une brève adresse en créole et en français, il a promis la fin de l’insécurité et la reprise d’une vie nationale paralysée.
L’engagement est désormais public. Alix Didier Fils-Aimé se trouve placé devant l’épreuve des faits : réussir là où ses prédécesseurs ont échoué, et tenter d’arracher le pays à l’impasse dans laquelle la transition l’a laissé.

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